Elle tenait entre ses mains....elle ne savait même pas ce que c'était, tellement elle avait réussit à le réduire en bouillie. Et sans le vouloir. Simplement parceque c'était dans sa nature. Elle détruisait tout ce qu'elle touchait.Plus pa'tie =D !

Elle tenait entre ses mains....elle ne savait même pas ce que c'était, tellement elle avait réussit à le réduire en bouillie. Et sans le vouloir.  Simplement parceque c'était dans sa nature. Elle détruisait tout ce qu'elle touchait.Plus pa'tie =D !
"Alors elle criait son malheur au milieu des flocons silencieux."
Mais tu sais, les flocons ils s'en foutent. Ils n'ont rien à voir avec les larmes qui dévalent ses joues. Alors, égoïstes comme ils sont, ils tracent leurs routes. Seuls quelques uns, devient leur trajectoires pour lui eviter une charge supplémetaire. Mais qu'est-ce qu'il pouvait faire d'autre, des flocons, t'sais?

# Posté le dimanche 22 février 2009 06:38

Modifié le vendredi 28 août 2009 04:03

ARRETEZ DE NOUS PARLER DU BAC !
Eh bien oui, quoi. On est pas forcement conditionné puis mit en paquet, alors, notre façon d'être, notre façon de penser, notre façon de faire ne doit pas l'être non plus. Je ne ferais pas partie de ce quota, de ce nombre X ou Y que l'on envoie à l'abattoir après trois ans d'enseignement d'une telle manière. Je vais tout foirer, tout envoyer en l'air, mais j'aurais ma personnalité. Je ne deviendrai pas ce petit être formaté et réglé de telle ou telle façon, non.
Stop à toutes ces âneries, à toutes ces choses que l'on nous enfonce dans la crâne. Stop.
Merci

# Posté le lundi 05 octobre 2009 12:38

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 10:45

"On en t'as jamais appris à toquer ?" " Mais j'ai frapper deux fois" " Eh bien, la politesse c'est trois !" Bah biens sûr, Mme P.

"On en t'as jamais appris à toquer ?" " Mais j'ai frapper deux fois" " Eh bien, la politesse c'est trois !" Bah biens sûr, Mme P.
C'est comme une sorte d'attraction. Lorsque l'on croise son regard, c'est impossible- ou alors trés inhumain- de pouvoir s'en détacher. Ainsi va, on ne se refait pas. Il faut l'eviter, le craindre, ou, changeant complètement, l'Aimer.
Avec un A majuscule

Mais, après tout, son regard, on s'en contrefiche. Je veux que tu viennes, que tu t'approches, que tu cherches à jouer avec moi sans y parvenir. Que tu desespères comme je peux le faire. Je veux que tu abandonnes la partie pour te rendre compte qu'elle en vaut peu être la chandelle. Je veux, qu'avec un soudain revirement de la situation, tu passes un bras autour de ma taille. Je veux, plus que tout et n'importe quoi que tu me sursurre, à quelques centimètres de mes lèvres. Je veux sentir ton souffle chaud sur mon visage. Je veux avoir le choix de défaillir si m'en prend l'envie.
" You had the brightest green I'd ever seen, I've never seen these eyes before".

Je veux que ton etreinte se resserre autour de moi. Que tu fasses bien comprendre à tous que je suis à toi. Et surtout Rien qu'à toi. Ensuite, je me mordrai forcement la lèvre inférieur en rougissant, comme toujours. Tu t'approcheras encore plus près que je ne l'espererais jamais et continueras ton fabuleux discours.
"And just like that I was hypnotized. "

Je veux que tu prennes les devants. Qu'à moi seule tu prouves que ce n'est pas de la pacotille. Tu devras même surement relever mon menton car je serais morte de bonheur et bien plus gênée que durant toute ma vie. Je veux que tu caresses mes lèvres avec tes longs doigts fins, puis que tu les découvrent avec les tiennes. Et là, à ce moment là - ce moment précis et certainemet pas un autre- je fondrais comme un poupée de cire entre tes bras.
" I'm burn, burn, burnig ! Yeah, my hearts ginving into my eyes"

Peu être que je sourierais, rien n'est encore fixé. Peu être que je t'embrasserai de nouveau. Peu être pas. Peu être que je te dirais que moi aussi. Le plus vraissemblale est que je plante mon regard dans le tien et que je t'avoue une vérité. Je veux alors qu'un sourire se forme sur tes lèvres et que tu sois conscient du risque que tu prend en t'appropriant ma personne - mon incontrôlable personne.
" Tu es fou."

Mais bon. Vouloir, ce n'est pas avoir.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 06:02

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 10:45

Nananananère.

Nananananère.





Il y a des solutions qui s'imposent d'elles même; qui semblent nous venir de loin. Comme la dernière, la dernière.
On peut y croire, on peut faire semblant d'y croire aussi. On peut, au fond des yeux, avoir des spots, et pas des étoiles, un eclat artificiel et visser, chaque matin, sur ses lèvres un sourire de circonstance. Oui, c'est vrai, on peut. Et beaucoup le font. Beaucoup trop de gens font semblant, et le font mal. Pas toi. Pas moi. Pas nous.
Nan, nous on y échappe. Nous, on se fait vraiment souffrir, c'est mieux, c'est tellement plus pesant. C'est tellement plus douloureux, c'est tellement plus réaliste. C'est tellement mieux. On se crache des mots d'amour blessants et silencieux, on se force à ne pas s'aimer. On boude les efforts de l'autre, on rejette chacune de ses avances, on sourit pour dire" Non, souviens-toi". On se frôle, on se cherche, on se tourne autour, et on en crève. On s'effleure, on essaye de trouver un semblant de bonheur, on esquisse des paroles de chansons heureuses, on panse la plaie avec les mains de l'autre. De loin.
Et des fois, il y a mes doigts froids, ton corp souple et fort. Des fois. Mais souvent, c'est le poid écrasant de l'anonymat, l'atroce vérité qui fait de nous des étrangers. Et toujours, toujours, le destin devient un assassin en tuant le nous qui voudrait éclore.
Mais, heuresement, il y a "des fois". Des rêves.





Et puis y'a elles.
Et puis, y'a PEE ( J- 1.5 ;) )

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 14:02